https://www.traditionrolex.com/18 La Gauche Cactus http://www.la-gauche-cactus.fr/SPIP/ fr SPIP - www.spip.net (Sarka-SPIP) Tribune : Doit-on continuer à séparer l'artiste de l'homme ? » titre la presse de ce mercredi 13 novembre. http://la-gauche-cactus.fr/SPIP/spip.php?article2415 http://la-gauche-cactus.fr/SPIP/spip.php?article2415 2019-11-16T13:36:00Z text/html fr Etienne Imer <p>Nous ne devrions pas, du temps du « media ante mortem », séparer l'artiste de l'homme</p> - <a href="http://la-gauche-cactus.fr/SPIP/spip.php?rubrique98" rel="directory">La com.</a> <div class='rss_chapo'><p>Séparer l'artiste de l'homme ?</p></div> <div class='rss_texte'><p>« Roman Polanski, Woody Allen, Bernard Cantat : Doit-on continuer à séparer l'artiste de l'homme ? » titre la presse de ce mercredi 13 novembre.</p> <p>D'abord, précisons que cette interrogation ne devrait être posée seulement que dans le cas de crimes avérés, non pas vilipendés par une opinion publique mais reconnus et sanctionnés par la Justice. Mais la Justice des hommes, me dira-t-on, n'évolue que sous la pression des opinions publiques…</p> <p>Et bien oui, nous devrions séparer l'artiste de l'homme seulement « média post mortem », soit seulement en cas et à condition de mort médiatique. Célébrer seulement l'artiste devrait devenir aisé quand l'homme a disparu, sinon de la vie des hommes, tout au moins de la scène artistique. L'homme ne pouvant plus s'exprimer, toute exposition de son œuvre passée devient alors « libre » ; toute analyse déliée, tous commentaires bienvenus. Louis-Ferdinand Céline étant le « cas » français le plus illustre.</p> <p>Mais non pas de son vivant. Nous ne devrions pas, du temps du « media ante mortem », séparer l'artiste de l'homme car consacrer l'œuvre de son vivant, c'est consacrer son mode de vie, les actes de sa vie et propager un très mauvais signal dans un monde post moderniste et « tweetisé » dont la stabilité de la réalité a besoin qu'elle représente l'accord consensuel, l'accord œcuménique selon lequel l'ensemble de la société reconnait décrire les phénomènes et inscrire la morale de son temps, afin d'échapper aux « vérités alternatives » d'un nouveau populisme au pathos redondant. Pareillement, le pardon aux violences avérées d'un élu restera toujours un affront à ses victimes et donc à la morale républicaine.</p> <p>Une peine accomplie, une prescription sont assorties du droit à l'oubli certes. Et si une morale populaire ne doit pas prétendre à se substituer à la justice des hommes, une morale « forte » s'accompagne d'une incitation forte à son respect. D'anciens criminels devraient donc s'astreindre à la discrétion et ne plus prétendre à une exposition médiatique exemplaire.</p> <p>En d'autres termes, en termes moraux précisément, le droit à l'oubli devrait être assorti de l'obligation de se faire oublier.</p></div> Tribune : Après le choc, les réflexions ! http://la-gauche-cactus.fr/SPIP/spip.php?article2357 http://la-gauche-cactus.fr/SPIP/spip.php?article2357 2019-07-22T17:03:00Z text/html fr jose espinosa Les jours ont passé. Des silences sont éloquents. Les médias friands de petites phrases assassines utilisent la pétition initiée par Clémentine Autain (FI) et Elsa Faucillon (PCF) pour mener une campagne sibylline contre Mélenchon. Normal pour des "gardiens de l'ordo-libéralisme". Ce qui l'est moins, ce sont les saillies lancées par un certain nombre de dirigeants des anciens partis formant la gauche plurielle, l'union de la gauche ou tout autre avatar d'un passé qui (...) - <a href="http://la-gauche-cactus.fr/SPIP/spip.php?rubrique98" rel="directory">La com.</a> <div class='rss_texte'><p>Les jours ont passé. Des silences sont éloquents. Les médias friands de petites phrases assassines utilisent la pétition initiée par Clémentine Autain (FI) et Elsa Faucillon (PCF) pour mener une campagne sibylline contre Mélenchon. Normal pour des "gardiens de l'ordo-libéralisme". Ce qui l'est moins, ce sont les saillies lancées par un certain nombre de dirigeants des anciens partis formant la gauche plurielle, l'union de la gauche ou tout autre avatar d'un passé qui nous a conduit dans l'impasse. Chacun y va de son couplet sur l'échec de la FI, sur l'effondrement du mouvement, sur la fin de celui-ci. J'en suis sidéré. Les réseaux sociaux bruissent des coups bas, des affirmations hasardeuses, d'anathèmes honteux. Pourtant la FI progresse légèrement et microscopiquement de 2% sur les résultats comparables de 2014.</p> <p>Chaque jour qui passe, j'attends les analyses de la brillante prestation de Place Publique/PS qui perd 8% sur 2014, de Génération's dont le score remarquable a entraîné la mise en retrait de son leader, Benoît Hamon, du succès enregistré par le PCF qui n'atteint pas 3% et n'a plus d'élu au parlement européen. Peut-être attendent-ils la parole de Mélenchon ce jeudi, entérinant par cela le rôle central de la FI dans l'opposition progressiste au pouvoir macronien. En effet, devant les débris de la petite gauche, devant sa disparition lente mais inexorable, le mouvement insoumis tient la tranchée, avec difficultés certes mais il tient. Bien sûr, nous devons analyser les obstacles à notre ambition qui je le rappelle ne consiste pas à gagner quelques sièges en plus dans les assemblées élues mais qui travaille à rassembler une majorité électorale pour exercer le pouvoir, abolir la 5e république et engendrer une constituante pour doter le pays d'institutions nouvelles donnant le pouvoir au peuple. voilà la tâche qui nous attend.</p> <p>Pour ce faire, nous devons nous adresser aux millions de gens qui s'abstiennent ou qui dispersent leur vote sur des formations qui au final les roulent dans la farine et les dégoûtent à jamais. Pour y parvenir, les insoumis doivent confronter leurs idées, élaborer et affiner leur stratégie de conquête politique, réfléchir et agir ensemble. Sans oukases, sans agressivité, discutons, écrivons, dialoguons, cherchons les moyens judicieux, les initiatives, les mots d'ordre aptes à rassembler. Et surtout, investissons les lieux de débat, les mouvements sociaux, les luttes. Nos idées ne sont pas en contradiction avec les aspirations populaires, bien au contraire. Ouvrons grand nos fenêtres, nos portes. Le débat et la confrontation des arguments ne nous rechignent pas. Tournons-nous vers les couches populaires, la jeunesse, les salariés. Avec confiance !</p></div> https://www.traditionrolex.com/18 https://www.traditionrolex.com/18